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Phenyx / Sophie Jomain, Maxime Gillio
Livre
Edité par Scrineo. Paris - 2026
Depuis quatre-vingts ans, la Phenyx maintient la paix entre hybrides et non-hybrides, sous la protection d'un être tout-puissant : le Pacificateur. Lorsque celui-ci vacille pour la première fois et qu'Ethan, étudiant sans histoire, est choisi pour lui succéder, tout bascule.
Désormais investi de pouvoirs exceptionnels, et guidé par Mina, téléporteuse insaisissable au service de l'organisation, Ethan plonge au coeur d'un système où la Phenyx protège autant qu'elle manipule l'humanité tout entière.
Entre mensonges, vengeance, pouvoir absolu et désir interdit, ils devront décider s'ils veulent sauver le monde... ou le réduire en cendres pour tout reconstruire.
Et si le nouveau Pacificateur devenait la menace que la Phenyx redoutait depuis toujours ?
Avis des bibliothécaires : Phényx est exactement le genre de roman qui rappelle que le pouvoir n’est jamais innocent. Ici, il suffit qu’on confie un peu d’autorité à ceux qui s’en croient dignes pour qu’ils se sentent prêts à façonner le monde selon leurs propres règles. Le duo Jomain/Gillio construit un univers où la domination se cache derrière des mythes, des symboles et des récits soigneusement entretenus. Ce roman démonte avec précision un système persuadé d’être indéboulonnable. On y retrouve des échos très actuels : dirigeants incapables de lâcher prise, ego surdimensionnés, contrôle de l’information, peur de l’autre… Rien n’est appuyé lourdement, mais tout résonne. Le mythe du Pacificateur, figure héroïque censée garantir paix et stabilité, est fascinant. Il interroge la façon dont une société choisit ses modèles, ses sauveurs, et surtout ceux qu’elle décide de laisser dans l’ombre. Le roman montre à quel point un pouvoir peut se construire sur une histoire qu’on raconte… et qu’on répète jusqu’à la croire. Les proches d’Ethan, en particulier ses parents, incarnent une résistance discrète mais déterminante : leurs liens, leurs contradictions, et la manière dont certains découvrent peu à peu les failles d’un système qu’ils pensaient juste. Le récit joue habilement entre action, enjeux politiques et questionnements identitaires, sans jamais perdre son rythme. C’est un roman de super‑pouvoirs, oui, mais surtout un roman sur la responsabilité, la manipulation et la résistance. Une dystopie politique dans un univers de science‑fiction, qui parle de nous sans jamais avoir besoin de nous pointer du doigt. Et maintenant, j’attends la suite telle une héroïne qui rêve de voir tomber des gouvernances tout aussi arrogantes que celle‑ci.
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Avis des lecteurs
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Super‑héros, super‑manipulation
Phényx est exactement le genre de roman qui rappelle que le pouvoir n’est jamais innocent. Ici, il suffit qu’on confie un peu d’autorité à ceux qui s’en croient dignes pour qu’ils se sentent prêts à façonner le monde selon leurs propres règles. Le duo Jomain/Gillio construit un univers où la domination se cache derrière des mythes, des symboles et des récits soigneusement entretenus. Ce roman démonte avec précision un système persuadé d’être indéboulonnable. On y retrouve des échos très actuels : dirigeants incapables de lâcher prise, ego surdimensionnés, contrôle de l’information, peur de l’autre… Rien n’est appuyé lourdement, mais tout résonne. Le mythe du Pacificateur, figure héroïque censée garantir paix et stabilité, est fascinant. Il interroge la façon dont une société choisit ses modèles, ses sauveurs, et surtout ceux qu’elle décide de laisser dans l’ombre. Le roman montre à quel point un pouvoir peut se construire sur une histoire qu’on raconte… et qu’on répète jusqu’à la croire. Les proches d’Ethan, en particulier ses parents, incarnent une résistance discrète mais déterminante : leurs liens, leurs contradictions, et la manière dont certains découvrent peu à peu les failles d’un système qu’ils pensaient juste. Le récit joue habilement entre action, enjeux politiques et questionnements identitaires, sans jamais perdre son rythme. C’est un roman de super‑pouvoirs, oui, mais surtout un roman sur la responsabilité, la manipulation et la résistance. Une dystopie politique dans un univers de science‑fiction, qui parle de nous sans jamais avoir besoin de nous pointer du doigt. Et maintenant, j’attends la suite telle une héroïne qui rêve de voir tomber des gouvernances tout aussi arrogantes que celle‑ci.
SABRINAL - Le 02 juin 2026 à 09:55