Résidences d'auteur
Offrir à un auteur du temps et un cadre propice à son travail d'écriture, organiser des temps de rencontres entre l'auteur et les lecteurs et proposer la découverte de la création littéraire actuelle, constituent les objectifs essentiels d'une résidence d’écriture.
L’appel à candidature pour la résidence d’écriture 2027 est ouvert du lundi 11 mai au vendredi 3 juillet 2026.
Appel à candidatures 2027 : pdf à télécharger
Résidences d'auteur des années précédentes, à retrouver ci-dessous
2024 - Julia Lepère
Julia Lepère est auteure et comédienne. Elle a publié dans une dizaine de revues, puis un premier recueil.
Au théâtre, elle travaille notamment en tant qu’autrice et dramaturge, ainsi qu’en tant qu’assistante à la mise en scène.
Elle donne régulièrement des lectures publiques de ses textes et d’autres autrices et auteurs, souvent avec des musiciennes/musiciens.
2023 - Velibor Čolić
Jeune écrivain, Velibor s’est retrouvé enrôlé dans l’armée bosniaque aux pires moments de la guerre. Il déserte 1992, puis est fait prisonnier avant de réussir à s’enfuir.
Réfugié politique en France, il est l'auteur de plusieurs ouvrages en serbo-croate, traduits en français par Mireille Robin.
Depuis 2008 il écrit directement en français, langue de son exil.
En 2014 il reçoit le Prix du Rayonnement de la Langue Française, de l'Académie Française pour l'ensemble de son oeuvre. Ses livres ont été traduits en treize langues.
2022 - Eduardo Berti
Au cours de l’été 2013, l’écrivain argentin Eduardo Berti, membre de l’Oulipo, était en résidence d’écriture à La Marelle, pour un projet d’écriture très excitant.
Le point de départ ? Une centaine d’inventions imaginées par des écrivains du monde entier. Avec le duo Monobloque, composé de l’architecte allemand Clemens Helmke et de l’artiste française Dorothée Billard, ils se sont emparés de ces objets pour créer dessins, logos, vidéos… et fabriquer de nouveaux objets inventés !
Le résultat de cette résidence, une exposition poétique et ludique, une bibliothèque réelle autant que virtuelle, ainsi qu’un magnifique livre-catalogue-inventaire un brin loufoque est aussi une méthode originale pour voyager en littérature... Avec quelques espiègleries, puisque les artistes avouent en effet
avoir « glissé des livres et des auteurs imaginés pour l’occasion. »
2021 - Irina Teodorescu
Irina Teodorescu a été en résidence à Saint-Etienne pendant trois mois au printemps dernier.
Il s’agissait d’un nouveau genre de résidence, Irina Teodorescu n’était pas physiquement Saint-Etienne mais se trouvait dans une lointaine forêt primaire nommé Bialowieza, aux confins de la Pologne et de la Biélorussie.
Son esprit et sa plume n'ont cessé de relier poétiquement Sainté et la forêt polonaise.pour son projet de création littéraire. Lors de cette résidence numérque, elle a écrit un journal, à retouver sur Soundcloud.
Comme il n'a pas été possible d'organiser une rencontre à la médiathèque pendant cette période, Irina revient à Saint-Etienne pour une carte blanche.
Elle a dialogué avec une jeune autrice, Iliana Holguín Teodorescu, qui n'est autre que sa fille, qui a publié en 2020 chez Verticales, Aller avec la chance, récit documentaire de son voyage en Amérique latine.
Résidence où il a été question de transmission, de langue maternelle, de celle qu'on adpote pour écrire...
Avec cette résidence sous formatde podcasts, chacun(e) a pu suivre les courtes notations audio (2 à 3 minutes) d'Irina tous les jours (sauf le week-end).