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Le vent souffle sur Little Balmoral / Sophie Jomain
Livre
Edité par Charleston éditions. Paris - 2025
Un manoir hanté ? Une mystérieuse lettre des retrouvailles inattendues ! Hériter d'un vieux manoir et d'un joli pécule pour le rénover pourrait paraître excitant lorsqu'on n'a pas le sou. Toutefois, ce n'est pas l'avis de Phèdre Demay. Non seulement elle n'avait pas prévu de venir s'installer à Little Balmoral, théâtre de son plus grand chagrin d'amour, mais en plus, là-bas, le toit craque et les fenêtres s'ouvrent toutes seules. Et quand Adam, le garçon qui lui a brisé le coeur, vient frapper à sa porte et que des messages codés apparaissent mystérieusement aux quatre coins de la maison, Phèdre pourrait avoir toutes les raisons de croire aux fantômes. Entre retrouvailles inattendues, sculptures de courges et bâtons de sauge, l'automne promet d'être particulièrement mouvementé. A moins que la magie d'Halloween ne s'étire jusqu'à Noël.
Avis des bibliothécaires : Une romance qui suit un schéma très classique. Rien ne surprend, mais l’ensemble reste plaisant. Le vrai charme vient du Canada, qui apporte une énergie différente : les expressions québécoises, les habitudes locales, et cette façon de « rêver en couleur » qui traverse le roman. On croise quelques « tabarouettes » bien sentis, des tuques, du souper, et tout ce petit vocabulaire qui donne du relief à une intrigue autrement très sage. C’est léger, dépaysant, et souvent amusant. Le papier magique lisible au filtre rouge avait une belle idée derrière lui, mais l’exécution manque de précision. L’effet fonctionne mal, ce qui casse un peu la promesse. Au final, une lecture cosy, divertissante, parfaite pour une parenthèse sans prétention., agréable mais sans surprise.
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Canada 1 – Suspense 0
Une romance qui suit un schéma très classique. Rien ne surprend, mais l’ensemble reste plaisant. Le vrai charme vient du Canada, qui apporte une énergie différente : les expressions québécoises, les habitudes locales, et cette façon de « rêver en couleur » qui traverse le roman. On croise quelques « tabarouettes » bien sentis, des tuques, du souper, et tout ce petit vocabulaire qui donne du relief à une intrigue autrement très sage. C’est léger, dépaysant, et souvent amusant. Le papier magique lisible au filtre rouge avait une belle idée derrière lui, mais l’exécution manque de précision. L’effet fonctionne mal, ce qui casse un peu la promesse. Au final, une lecture cosy, divertissante, parfaite pour une parenthèse sans prétention., agréable mais sans surprise.
SABRINAL - Le 25 janvier 2026 à 08:12